Globallast - OMI et francophonie

Une présentation du projet GLOBALLAST-Partnership a eu lieu en langue française à l’attention des représentations permanentes francophones à l’OMI, à l’initiative de la représentation française.
L’équipe d’animation et de mise en œuvre du projet (Aïcha Cherif et Antoine Blonce) a dressé un état des lieux de la problématique des espèces invasives, ainsi que des travaux et des partenariats qui constituent le projet Globallast.

Le projet Globallast

Après une 1ère phase global ballast water management program (2000-2004) de développement des accords régionaux de coopération, de renforcement des capacités et d’assistance technique pour 6 pays pilotes (Brésil, Chine, Inde, Iran, Ukraine et Afrique du Sud), la 2ème phase du projet global ballast partnership (20007-2016) consolide les progrès réalisés au travers de politiques nationales, et par la mise en place des dispositifs institutionnels nécessaires mettant l’accent sur le management intégré.

Le projet est une initiative conjointe du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) et de l’OMI qui bénéficie d’un financement de départ du Fonds Mondial pour l’Environnement.

Il associe 15 pays principaux (Argentine, Bahamas, Chili, Colombie, Croatie, Egypte, Ghana, Jamaïque, Jordanie, Nigeria, Panama, Trinidad et Tobago, Turquie, Venezuela et Yémen), de nombreuses organisations et également l’industrie du transport maritime au travers de partenariats public/privé.

Au delà des résultats obtenus dans les pays partenaires, le projet Globallast a permis de développer des supports de formation et de nombreuses publications ou directives liés à la problématique de la gestion des eaux de ballast et des espèces invasives.

Tout savoir sur le projet Globallast : voir le site internet

Les publications du projet Globallast : ici

Voir le film "Invaders of the seas"

L’OMI et la Francophonie

Les langues officielles de l’OMI sont l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol, le français et le russe ; les langues de travail sont l’anglais, l’espagnol et le français.

Les langues officielles sont utilisées pour les interventions en séance plénière ainsi que pour la rédaction de tous les rapports, résolutions, recommandations et décisions.

Seules les langues de travail sont utilisées pour les documents se rapportant à des questions inscrites à l’ordre du jour ainsi que pour la publication des comptes-rendus.

Ainsi, bien que le français soit une langue de travail, la plupart des échanges verbaux au sein de l’OMI ont lieu en anglais. La présentation du projet Globallast en français, a été l’occasion de réunir des représentants de délégations de pays de la francophonie et de faire vivre notre langue au cœur de Londres tout en échangeant sur un sujet environnemental majeur avec nos collègues du Cameroun, du Canada, de Chypre, d’Espagne, d’Italie, d’Iran, du Maroc, de Pologne et du Portugal.

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publié le 15/01/2015

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